La troisième édition de la « Semaine de la Migraine » entend briser un tabou

44 % des migraineux pensent qu’ils seraient un meilleur conjoint sans la migraine

Le coup d’envoi de la « Semaine de la Migraine » sera donné le 1er juin dans les pharmacies belges. Cette année, la campagne entend contribuer à briser le tabou associé à la migraine. Une étude[1] révèle, en effet, que les migraineux tentent de cacher leur migraine à leurs amis (44 %), à leur famille (35 %) et à leurs collègues (48 %). Ils estiment par ailleurs que, sans la migraine, ils seraient un meilleur conjoint (44 %), collègue (32 %) ou ami (35 %). Ce mal-être pourrait cependant les pousser à basculer dans un certain isolement social. La « Semaine de la Migraine » entend aider les patients à sortir de cet isolement, en les mettant en contact avec leurs compagnons d’infortune et en les incitant à parler de la maladie.

Du 1er au 6 juin, Novartis Consumer Health – une entreprise de GSK axée sur les produits de santé grand public – organisera, avec le soutien des associations de pharmaciens Ophaco, APB et l’association de patients ‘La Ligue belge contre les céphalées’, la troisième édition de la « Semaine de la Migraine » dans les pharmacies belges.

LA MIGRAINE  : UN TABOU

Près d’un Belge sur cinq (18 %) a souffert de migraine au cours des douze derniers mois. Cependant, et d’après les résultats de l’étude, peu d’entre eux semblent enclins à en parler à leur entourage. Près d’un migraineux sur deux tente en effet de cacher ses crises à ses collègues (48 %). Chez les hommes, ce pourcentage atteint même  61 %, contre 41 % chez les femmes. Même constat au niveau des amis (44 %) et de la famille (35 %). Les hommes sont, là encore, plus nombreux (57 %) que les femmes (38 %) à cacher leur migraine à leurs amis. Bart Vandersmissen, neurologue à l’hôpital Érasme de Bruxelles :

« La migraine est une maladie complexe. Les patients connaissent des épisodes de douleur sévère qui durent parfois jusqu’à trois jours. Comme ils se heurtent souvent à l’incompréhension de leurs collègues, de leur famille ou de leurs amis, ils risquent à tout moment de basculer dans l’isolement social. »

Les patients cachent leurs crises pour plusieurs raisons. Ils sont près de 4 sur 10 (38 %) à taire leur migraine sur leur lieu de travail parce qu’ils pensent que leurs collègues ne comprennent pas la maladie (38 %) ou parce qu’ils ont l’impression de se plaindre (43 %). On observe le même schéma avec les amis et la famille. Les migraineux ont l’impression de se plaindre lorsqu’ils parlent de leur maladie à leurs amis (23 %) et leur famille (20 %). Enfin, et toujours selon les résultats de l’étude, 44 % des migraineux estimentque leur famille et leurs amis ne comprennent pas la maladie.

L’étude récemment menée révèle qu’un patient sur quatre se sent coupable vis-à-vis de ses collègues (24 %), ses amis (22 %) et sa famille (26 %) pendant une crise de migraine. « C’est hallucinant », estime le Dr Vandersmissen.

« Le fait que les patients tentent de cacher leur maladie et se sentent coupables est révélateur d’un énorme tabou qu’on refuse d’aborder au sein de notre société. »

METTRE LES MIGRAINEUX EN CONTACT VIA UNE COMMUNAUTÉ EN LIGNE

La Semaine de la Migraine entend briser le tabou associé à la migraine. Cette troisième  édition cherche à rassembler les migraineux au sein d’une communauté en ligne et à les inciter à parler de la maladie. Marc-Henry Cornély, président de l’association de pharmaciens Ophaco :

« Bon nombre de patients migraineux se sentent ignorés ou incompris. La “Semaine de la Migraine” entend donc, par le biais d’une communauté en ligne, les inciter à partager leurs expériences de la migraine, les mettre en contact avec leurs compagnons d’infortune et leur offrir des conseils. ».

La communauté est accessible sur Facebook via  www.facebook.com/migrainecommunity.

LE PHARMACIEN : INTERLOCUTEUR DE PREMIÈRE LIGNE

Plus de la moitié  des patients migraineux interrogés (55 %) affirme en outre que le pharmacien est la meilleure source d’information concernant la migraine. La campagne le soutiendra donc, cette année encore, dans son rôle d’interlocuteur de première ligne. « Ce premier interlocuteur est crucial », estime Alain Chaspierre, président de l’Association Pharmaceutique Belge (APB).

« Le test de migraine permet au pharmacien d’avoir une première indication quant à la souffrance du patient (migraine ou autre type de céphalée), et de le renvoyer vers un médecin. Le pharmacien peut également renvoyer les patients vers la communauté en ligne sur Facebook ou leur remettre un journal de la migraine où consigner, pendant plusieurs mois successifs, le déroulement et la sévérité des crises de migraine ou de céphalée. »

[1] Étude menée en 2015 pour le compte de Novartis Consumer Health – une entreprise de GSK axée sur les produits de santé grand public – auprès de 1 000 Belges ayant fait état de céphalées ou de migraines. À l’issue de l’étude, 608 d’entre eux ont été classés (selon les critères de l’International Headache Society ou IHS) comme patients souffrant de céphalées et 392 comme patients migraineux. 

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